Property law : qui sommes-nous ?

Un cabinet gantois dédié au droit immobilier, fondé par des praticiens qui connaissent le terrain autant que les textes.

Notre histoire

Le cabinet a été fondé en 2011 par Élise Vanderstraeten, avocate au barreau de Gand. Son constat de départ était simple : beaucoup de propriétaires flamands signaient des compromis de vente sans jamais consulter un avocat, se fiant uniquement au notaire. Or le notaire, par sa mission d'impartialité, ne peut pas défendre les intérêts d'une seule partie.

Élise a commencé seule, dans un bureau de 18 m² près de la Coupure. Ses premiers dossiers concernaient des vices cachés après achat : toitures infiltrées, amiante non déclarée, fosses septiques non conformes. Le bouche-à-oreille a fait le reste.

En 2015, Pieter Declerck a rejoint le cabinet. Spécialiste du droit locatif, il a apporté une expertise pointue sur les baux commerciaux, un domaine où les montants en jeu justifient presque toujours un accompagnement juridique. Trois ans plus tard, Nadia Benmoussa a complété l'équipe avec une pratique orientée copropriété et urbanisme.

Aujourd'hui, nous sommes cinq juristes. Nous traitons environ 280 dossiers par an, exclusivement en droit immobilier.

Notre équipe en réunion dans nos bureaux à Gand

Moments clés

2011 : création du cabinet

Élise Vanderstraeten ouvre le cabinet avec une spécialisation en transactions immobilières résidentielles. Premier dossier : un vice caché (toiture) sur une maison de rangée à Ledeberg.

2015 : arrivée de Pieter Declerck

Le cabinet élargit son offre aux baux commerciaux et aux litiges locatifs. Première victoire en appel pour un bailleur face à un locataire commercial qui avait transformé un rez-de-chaussée sans autorisation.

2018 : pôle copropriété

Nadia Benmoussa rejoint l'équipe. Le cabinet accompagne désormais des syndics et des copropriétaires dans la mise en conformité avec la loi du 18 juin 2018.

2021 : 10 ans et 2 000 dossiers

Le cabinet fête ses dix ans avec un bilan de plus de 2 000 dossiers traités. Déménagement dans des locaux plus grands Porte Olson.

2024 : lancement du site landmarkpropertylaw.sbs

Nous rendons nos services accessibles en ligne avec un formulaire de premier contact et des ressources juridiques gratuites.

L'équipe

Chaque membre du cabinet se consacre à un domaine précis du droit immobilier. Quand vous nous contactez, nous identifions le juriste le mieux placé pour votre dossier et c'est cette personne qui reste votre interlocuteur du début à la fin.

Élise Vanderstraeten, fondatrice

Élise Vanderstraeten

Fondatrice. Transactions immobilières, vices cachés, servitudes. Barreau de Gand depuis 2005.

Pieter Declerck, associé

Pieter Declerck

Associé. Baux commerciaux et résidentiels, expulsions, indexation. Barreau de Gand depuis 2009.

Nadia Benmoussa, avocate

Nadia Benmoussa

Copropriété, urbanisme, permis d'environnement. Barreau de Gand depuis 2014.

Thomas Willems, avocat

Thomas Willems

Contentieux foncier, empiétements, troubles de voisinage. Barreau de Gand depuis 2019.

Nos principes de travail

Transparence tarifaire

Avant d'ouvrir un dossier, nous envoyons une convention d'honoraires détaillée. Elle indique le mode de facturation (forfait ou taux horaire), les frais prévisibles (huissier, géomètre, greffe) et une estimation du coût total. Si le dossier évolue de manière imprévue, nous vous en informons avant d'engager des frais supplémentaires.

Un interlocuteur unique

Vous n'appelez pas un standard. Chaque client reçoit le numéro direct de son juriste référent. Les échanges se font par téléphone, courriel ou en rendez-vous au bureau. Nous répondons aux courriels dans les 24 heures ouvrables, sauf période de vacances judiciaires où le délai peut atteindre 48 heures.

Spécialisation stricte

Nous refusons les dossiers qui sortent du droit immobilier. Un divorce avec partage de bien ? Nous traitons le volet immobilier et renvoyons vers un confrère familialiste pour le reste. Cette discipline nous permet de rester à jour sur la jurisprudence et les modifications législatives qui touchent notre domaine.

Privilégier la solution amiable

Un procès coûte cher et prend du temps. Quand c'est possible, nous proposons une médiation ou une négociation directe avec la partie adverse. Sur nos 280 dossiers annuels, environ 40 % se règlent sans passer devant un juge. Quand le tribunal est inévitable, nous plaidons avec la même détermination.